Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 21:05

Par jp guillerot - Publié dans : LE TIERS MONDE : indépendances, contestation
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Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 21:01
Par jp guillerot - Publié dans : V° REPUBLIQUE SOUS DE GAULLE
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Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 20:49
Par jp guillerot - Publié dans : MODELE AMERICAIN
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 20:18
Par jp guillerot - Publié dans : RELATIONS INTERNATIONALES (1944/1991)
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 19:12
Par jp guillerot - Publié dans : NOTRE MONDE
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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /Mai /2008 07:16

Dernières nouvelles : le japon est le premier fournisseur de la chine qui est son premier client  et à la différence de l'UE ou des Eu, le Japon est largement excédentaire avec la Chine : le japon vend des produits industriels de consommation haut de gamme pour la classe moyenne chinoise qui raffole des Nissan, Toyota ou autres voitures japonaises ainsi que de l'électronique de qualité (sony, jvc, sharp, toshiba, hitachi...,) et des biens d'équipement .








Par jp guillerot - Publié dans : ASIE ORIENTALE
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /Mai /2008 14:34

 ASIE ORIENTALE : a lire pour comprendre ce qui se passe là-bas
La Corée
n'est plus un pays émergent, par Frédéric Lemaître

LE MONDE | 16.11.07 |


Décembre 1997 : victime de la crise asiatique, la Corée du Sud est humiliée. Pour honorer ses fins de mois, Séoul n'a d'autre choix que de passer sous les fourches Caudines du Fonds monétaire international (FMI). Celui-ci lui octroie un prêt d'un montant record : 57 milliards de dollars. Des centaines de Coréens vendent leurs bijoux pour aider leur Etat, devenu insolvable. Novembre 2007 : la crise n'est plus qu'un mauvais souvenir. Longtemps taxé de protectionnisme, ce pays est désormais suffisamment sûr de ses forces pour négocier des accords de libre-échange. Après les Etats-Unis, les négociations sont en cours avec l'Union européenne.

Le président de la République qui sera élu le 19 décembre bénéficiera d'une situation où tous les indicateurs sont au vert. La croissance ? 5 %. Le chômage ? 3,2 %. L'inflation ? 2,2 %. Les prélèvements obligatoires ? 27 %. Le déficit budgétaire ? 1,5 % du PIB. La balance commerciale ? Excédentaire. La dette au FMI a été remboursée dès 2001.

Membre de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis 1996, la Corée du Sud est la onzième puissance économie mondiale, devant le Mexique, pourtant bien plus peuplé. La comparaison n'est d'ailleurs plus justifiée. "La Corée n'est plus un pays émergent", constate une récente étude de la banque française Natixis. Dans certains secteurs, la Corée du Sud est même à la pointe de la technologie. Si vous achetez un téléviseur à écran plat ou un téléphone portable dernier cri, il est probable que vous craquiez pour un Samsung. Les Coréens, coincés dans un des - nombreux - embouteillages, tuent le temps en regardant la télévision sur la totalité ou la moitié de leur écran GPS : une innovation dont même les Californiens ne disposent pas encore. En Corée, les logements de bon standing se doivent d'être équipés de penderies qui aident à choisir sa garde-robe en fonction de la météo, et de réfrigérateurs qui indiquent quels produits font défaut. Alors que depuis les années 1980, les chantiers navals européens se battent contre leurs homologues sud-coréens, l'un d'entre eux, STX, vient de mettre la main sur son concurrent norvégien Aker Yards, dont les chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire constituent l'un des fleurons. Les intentions de STX sont de passer de la construction de porte-conteneurs à celle, plus élaborée, de bateaux de croisière.

C'est l'une des caractéristiques de la Corée : de plus en plus concurrencée par la Chine sur les produits bas de gamme, le pays essaie, tant que faire se peut, d'innover et de monter en gamme. Un signe ne trompe pas : la Corée est le quatrième déposant de brevets au monde (environ 150 000), derrière le Japon, les Etats-Unis et la Chine mais très loin devant l'Allemagne. La Corée est également l'un des pays qui dépensent le plus pour l'éducation. Le campus de l'université de Séoul ressemble davantage à celui du MIT de Boston qu'à celui d'une université française. Si les dépenses publiques consacrées à l'enseignement sont dans la moyenne des pays développés, les familles n'hésitent pas à investir massivement dans l'éducation de leurs enfants. Ou plus exactement de leur enfant puisque, revers de la médaille, nombre de Coréens estiment pour cette raison ne pas avoir les moyens d'avoir plusieurs enfants. Ce n'est pas tout à fait un hasard si l'adolescent qui a provoqué la tuerie dans l'université de Virginia Tech, en avril, était coréen : avec 100 000 jeunes envoyés par leur famille aux Etats-Unis, la Corée fournit le deuxième contingent d'étudiants étrangers dans ce pays derrière la Chine.

Réduction de la dette publique, restructuration des conglomérats - Daewoo a quasi-disparu, les autres sont plus puissants que jamais - et éventuellement inculpation de leurs dirigeants, priorité accordée à l'éducation et à la recherche : les trois actions engagées, après la crise de 1997, ont porté leurs fruits. Dans certains palmarès internationaux sur la compétitivité, tel celui du Forum économique mondial, où elle est classée 11e, la Corée obtient de meilleurs résultats que la France (18e).

Pourtant, comme le note non sans étonnement Natixis, la Corée n'a pas sacrifié les salaires sur l'autel de la compétitivité internationale, comme l'ont fait le Japon et l'Allemagne. "Les salaires des ouvriers se situent entre 7 et 8 dollars de l'heure. Moins élevés qu'en Espagne mais plus qu'au Portugal", témoigne un industriel français présent sur place. En raison du cours élevé du won coréen et de la faiblesse du yen japonais, il est parfois plus rentable de produire au Japon qu'en Corée !

Crevette entre deux baleines, comme disent les Asiatiques, la Corée tire son épingle du jeu en jouant sur les deux tableaux : le haut de gamme à domicile et le bas de gamme dans les pays asiatiques où le coût du travail est plus faible. Les économies chinoise, japonaise et coréenne sont devenues interdépendantes. En 2005, la Corée a été le principal investisseur étranger en Chine. Certains commencent d'ailleurs à trouver la Chine trop chère et lorgnent du côté du Vietnam ou... de la Corée du Nord. Hyundai a ainsi été autorisé à ouvrir un parc industriel à Kaesong, une ville située en Corée du Nord à proximité de la frontière. D'ores et déjà, vingt-cinq entreprises (dont bientôt une allemande) y emploient - exploitent ? - 18 000 Nord-Coréens, payés environ 55 dollars par mois. Comparé à ce que gagne en moyenne un ouvrier sud-coréen - 1 000 dollars - ou chinois - 80 dollars au minimum -, le Nord-Coréen est compétitif ! A terme, Hyundai envisage de faire travailler à Kaesong 350 000 Nord-Coréens dans 2 000 usines. Par ailleurs, les deux Corées sont convenues, lors de la rencontre au sommet du mois d'octobre, de développer conjointement un chantier naval au Nord, prémices éventuelles à la délocalisation d'une activité jugée désormais trop onéreuse au Sud.

Eminemment politiques, ces projets dépendront de l'évolution au Nord mais aussi en partie des résultats de l'élection présidentielle. Favori des sondages, le candidat conservateur semble juger que l'actuel gouvernement s'est montré trop conciliant avec Pyongyang. Ancien président de Hyundai Construction, on prête à Lee Myung-bak l'intention, s'il est élu, de mener une politique plus favorable aux chaebols, en les autorisant, comme avant 1997, à posséder une banque. Un autre grand chantier à venir devrait être la protection sociale. Avec à peine plus d'un enfant par femme, la Corée va être comme le Japon confrontée à un véritable déclin démographique. Un problème d'autant plus aigu que le système de retraite, quasi inexistant, est, avec le développement de l'emploi précaire et des inégalités, l'un des points noirs de l'économie sud-coréenne.

 

Frédéric LemaîtrE

Autres grands groupes coréens (les chaebols) : LG , hyundai ... à vous de savoir ce qu'ils fabriquent ....

Par jp guillerot - Publié dans : ASIE ORIENTALE
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 19:33
Par jp guillerot - Publié dans : NOTRE MONDE
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 19:10

Années 60 : guerre du vietnam (soldats américains) ; de Gaulle ; mai 68

 

Par jp guillerot - Publié dans : PHOTOS HISTOIRE
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 18:01

1. Comment utiliser le manuel ?
       1.1  Bien regarder la double page d'intro pour chaque partie du programme : elle donne les grandes idées et les problématiques à développer dans une composition, dans un ensemble doc ou même pour faire une légende
       1.2 Bien regarder les  documents iconographiques (photos , dessins...) qui prfésentent  le thème : vous pouvez d'ailleurs y faire allusion dans la composition ou la réponse organisée : c'est un excellent moyen de poser une problématique
       1.3 Bien regarder les cartes qui ouvrent le thème car vous en retrouver probablement dans un ensemble documentaire en faisant attention au titre qui résume l'idée de la carte
       1.4  Connaître les mots-clés qui sont dans le petit cartouche  sur la page de gauche : vérifiez vos connaissances grâce au lexique à la fin
       1.5 Et bien sûr le must : les cahiers du bac : à utiliser sans modération . Vous devez connaître une carte au moins par thème : la carte du cours et au pire celle du manuel. Il faut apprendre quelques plans avec les idées principales et la logique du raisonnement. Regarder les dossiers documentaires en faisant attention à la problématique et à la complémentarité des documents.

 2. Les notions clefs de géographie à placer dans la composition, la réponse organisée et la légende : n'oubliez pas qu'en gros la géographie c'est la science qui étudie comment les hommes organisent l'espace dans lequel il vivent (cet espace devient alors un territoire) en fonction  de conditions naturelles, historiques, culturelles, économiques... 
Vous devez donc utiliser les termes d'espace, de territoire, de centre (un espace, une ville et la nature du centre : politique, économique, culturel, innovation...), de périphérie plus ou moins intégrée au centre, d'aires de puissance (il y en a trois au programme) d'interfaces terrestres ou maritimes , de flux (marchandises, hommes, capitaux, idées, images, sons..), d'hinterland (pour le Rhin), de réseaux (transport, urbain), de hiérarchie urbaine avec les 3 Mégalopolis, les villes-monde, les métropoles nationales ou régionales, les pôles d'innovation (pôles technologiques), de front pionnier, d'espace attractif ou d'espace répulsif, d'espace en recomposition ou restructuration (cf ex-pays communistes en Europe ou Russie), de dynamisme ou au contraire de retard et bien sûr il faut utiliser le mot clef de la géographie : la notion d'échellequi permet de comprendre un phénomène à différents niveaux . N'oubliez pas qu'il faut mettre en valeur tout ce qui change : la géo ce n'est pas l'histoire c'est aujourd'hui et surtout ce qu'il y a de demain dans aujourd'hui !

      à suivre : ps n'hésitez pas à me faire part de vos demandes

Par jp guillerot - Publié dans : METHODE GEO
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